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NOTIONS DE COMMANDEMENT ET DE MANAGEMENT

 
« Commander, c’est décider… »

INTRODUCTION

Il est légitime de penser que le commandement est une chose simple, à la portée de chacun.

En effet, quoi de plus simple que d’ordonner pour que l’action s’accomplisse… Tout semble être une question de niveau hiérarchique.
 
Alors, en effet, le commandement peut se concevoir de cette manière, mais dans les faits, cela est plus compliqué, car deux éléments sont à prendre en considération :
  • Celui qui ordonne
  • Celui qui reçoit l’ordre
 

COMMANDEMENT, UN ART DIFFICILE

Il est communément admis que l’acte de décision est systématiquement suivi du commandement.
 
Cela suppose par voie de conséquence, que celui qui commande a dû faire des choix au préalable et qu’à travers sa décision, il est amené à coordonner ses choix grâce au commandement.
 
Un vieil adage stipule que le commandement est un art difficile, mais pourtant, c’est un acte naturel et essentiel dans toute organisation bien structurée.
 
 

A QUOI SERT LE COMMANDEMENT ? 

Commander, c’est faire preuve d’autorité ; en principe, cela permet au chef d’asseoir son autorité et d’obtenir l’obéissance de ses subordonnés.
 
Commander, c’est susciter l’adhésion de son équipe ; le chef doit donc être très persuasif.
 
Il doit inspirer confiance et savoir faire preuve de charisme.
 
En d’autres termes, c’est un fédérateur.
 
Commander, c’est démontrer sa légitimité en suscitant le respect et en montrant sa personnalité.
 
A la vue de ces éléments, la fonction hiérarchique de SSIAP 2 ou de SSIAP 3 se complique donc singulièrement.
 
Le chef idéal n’existe pas
 
Chaque être humain réagit différemment à une situation données selon sa propre sensibilité et l’analyse qu’il en fait.
 
Mais toute action de commandement à son « revers de médaille ».
 
En effet, pour pouvoir commander, il faut :
  • Etre capable d’assumer ses responsabilités,
  • Etre cohérent dans les ordres donnés,
  • Etre crédible vis à vis des équipiers,
  • Favoriser l’esprit d’équipe
  • Etre capable de faire preuve de psychologie.
 
Le chef à travers la ligne directrice qu’il indique, est le référent sur lequel s’appuient les équipiers.
 


 

L’OUTIL DU COMMANDEMENT

Le principal outil du commandement est le management.
 
Pour faire simple, on pourrait retenir que le commandement s’applique à la gestion des hommes tant sur le terrain qu’en situation de crise alors que le management s’applique plutôt à la conduite des dossiers du point de vue de l’organisation et de la planification.
 
Le commandement et le management ne sont pas antinomiques mais se recoupent forcément.
 
C’est ainsi que l’on distingue plusieurs formes de management :
  • Le mode participatif,
  • Le mode persuasif,
  • Le mode délégatif,
  • Le mode directif.
Chaque méthode de management à ses avantages et ses inconvénients ; il est conseillé de mixer toutes ces méthodes en retenant celle qui s’adapte le mieux au groupe considéré.
 
A travers ces différentes approches, on comprend bien que le management est le support ou l’outil du commandement.
 
Pour aborder le sujet d’une manière plus concrète, le management consiste à :
  • Recueillir et centraliser les données provenant soit de la hiérarchie, soit de la base,
  • Distribuer efficacement les tâches de chacun,
  • Optimiser les missions des équipiers et stimuler leur productivité,
  • Favoriser l’émulation du groupe en se basant sur les modes de management cités ci-dessus.
 
Le chef doit aussi savoir communiquer au bon moment sans faire de rétorsions d’informations mais sans non plus dévoiler des informations sensibles provenant de sa hiérarchie.
 
Le chef d’équipe doit aussi savoir déléguer, non pas toutes ses tâches mais une partie d’entre elles seulement, ce qui peut être un bon outil d’émulation du groupe.
 
Avant tout, le chef doit être réactif, c’est l’une des clés de réussite de son commandement.
 

CONCLUSIONS

A travers ces quelques conseils, il devient évident de comprendre que l’action de commandement ne s’improvise pas et de nombreuses formations en management qui dépasseraient le cadre de cet exposé permettent de développer plus en détail les grands items déclinés ci-dessus.
 
Rien ne sert de disposer de nombreux outils de mangement, encore faut-il savoir s’en servir.
 
Pour conclure, et quel que soit le mode de management appliqué, un ordre compris est un ordre énoncé clairement.




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